À compter du 19 juillet 2026, les grandes entretouches n’ont plus le droit de détruire les vêtements et chaussures invendus. Chaque unité invendue doit faire l’objet d’une alternative documentée : retouche, don ou revente. Flexireo vous apporte la traçabilité et la gestion de retouche nécessaires pour être en conformité dès le premier jour.

Le règlement sur l’écoconception des produits durables (ESPR) — règlement (UE) 2024/1781 — est la réglementation européenne la plus ambitieuse de la décennie en matière de durabilité pour le commerce de détail et les biens de consommation. Il interdit la destruction des textiles et chaussures invendus, impose la divulgation publique du traitement des stocks invendus et exige une traçabilité complète pour chaque produit invendu.
On estime que 264 000 à 594 000 tonnes de textiles sont détruites chaque année dans l’UE avant même d’avoir été utilisées. L’ESPR redirige ces volumes de l’incinération et de la mise en décharge vers la retouche, la remise en état, le don et la revente — faisant de l’infrastructure de retouche produit une fonction essentielle à la conformité.
À partir de juillet 2026, les grandes entretouches ne peuvent plus détruire les vêtements, accessoires vestimentaires ou chaussures invendus. La valorisation énergétique (incinération) et le recyclage direct sont également considérés comme une destruction. Les moyennes entretouches seront concernées à compter de juillet 2030.
Toutes les grandes entretouches doivent divulguer publiquement le nombre et le poids des produits mis au rebut, les motifs de mise au rebut, la part orientée vers chaque filière de traitement et les mesures prises pour prévenir la destruction.
Un écart de 10 % entre vos données déclarées et la documentation des opérateurs de traitement constitue un cas de non-conformité. Cela impose un suivi précis et auditable à travers chaque filière de traitement, avec une conservation des documents pendant 5 ans.
La destruction n’est autorisée que dans six cas limitatifs (sécurité, non-conformité légale, contrefaçon, licence, dommage ou échec de don). Chaque cas exige une documentation étayée, disponible sous 30 jours.

Avec l’interdiction de détruire, la retouche devient la voie de conformité la plus rentable. Elle préserve la valeur intrinsèque des matières et de la main-d’œuvre, tout en transformant des stocks voués à l’élimination en produits commercialisables.
Mais piloter la retouche auprès de plusieurs prestataires à l’aide de tableurs et d’échanges d’e-mails crée précisément les failles de traçabilité que les audits ESPR mettront en lumière.
Le compte à rebours réglementaire a déjà commencé. Voici les jalons à retenir :
Suivez chaque produit tout au long du cycle de retouche — de la réception à la livraison en magasin. Chaque changement de statut est horodaté et documenté, constituant la piste d’audit exigée par l’ESPR.
Visualisez l’état exact de chaque projet de retouche chez l’ensemble de vos prestataires. Fini l’angoisse du lundi matin à découvrir ce qui a mal tourné pendant le week-end.
Chaque étape de retouche génère automatiquement des justificatifs prêts pour l’audit. Documentation des dérogations, suivi des filières de traitement et rapports par méthode de traitement — le tout centralisé.
Produisez les données requises par la divulgation ESPR : unités traitées, filières de traitement, suivi pondéral et mesures préventives. Restez bien en deçà du seuil de précision de 10 %.
Passez en production en une semaine, pas en six mois. Avec l’échéance de juillet 2026 qui approche, vous avez besoin d’une solution opérationnelle immédiatement — pas d’un énième projet de transformation.
Pilotez de 5 à plus de 15 prestataires de retouche depuis une plateforme unique. Accès par rôle, messagerie intégrée et alertes automatisées remplacent les échanges dispersés.
L’échéance approche. Lancez un pilote gratuit de 2 à 4 semaines et constituez votre documentation de conformité dès le premier jour.